Astrid Wendlandt

Astrid Wendlandt, née en 1973, est auteur et journaliste franco-canadienne. Passionnée par la Russie, elle passe depuis 2005 un mois par an chez les Nénetses, éleveurs de rennes du nord de l’Oural.

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COMMENTAIRES

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de Anonyme

Ce que Astrid Wendlandt dit des éleveurs de Rennes perdus sans leurs femmes à côté d’eux, c’est la même chose chez nous dans nos pays sédentaires ! Après tout, si je laisse mon mari pour quelques jours parce que je dois m’absenter, il est perdu ! Alors que nous, quand ils nous laissent pour leurs voyages d’affaires, on continue à se débrouiller très bien dans la vie courante.

de Laureline

C’est très juste, Astrid Wendlandt l’expose aussi dans son ouvrage. Mais pour les femmes qui choisissent volontairement de quitter la vie nomade pour le confort des villes, cette vidéo pose un questionnement troublant aussi : faut-il évoluer, aller dans les villes pour avoir une vie différente, de meilleurs conditions pour la femme ? Ou faut-il préserver ce passé authentique et pour les femmes rester les épouses des nomades et partager cette vie très difficile ?

de Anonyme

Je tiens à préciser que les femmes ne vont pas uniquement dans les villes par souci de leur confort, mais souvent parce qu’elles sont obligées à cause des enfants que le gouvernement force à scolariser. Sinon elles sont séparées de leurs enfants que des hélicoptères passent prendre dans les tribus nomades et les enfants ne revoient leurs parents qu’un an plus tard pour les vacances.

de Emma

Merci pour ce moment loin de tout...de nous...pres des autres
cela donne envie d’en savoir plus.
Merci pour le partage
Emma from San Francisco

de Maia

Tres interessant, ce contraste entre le mode de vie communautaires des Nenetses, et l’individualisme occidental. Cela pose tout de meme la question de la possibilite de garder a la fois l’individu ET la communaute, en equlibre, sans avoir a choisir entre les deux. Est-ce faisable, et si oui, comment ?

de Myriam

cela me fait penser à l’ouvrage "Fleur du désert" qui raconte l’histoire de la mannequin somalienne Waris Dirie qui dit avec ses mots la même chose sur l’individualisme de nos sociétés occidentales. Elle nous livre aussi son bonheur d’être née en Somalie et d’avoir grandi là-bas malgré les conditions de vie très dures. Un très bel ouvrage qui laisse à réfléchir sur "nos petits bobos d’Européens"